Grasse matinée : lever à 7h30. Visite de la ville et
de monuments récemment restaurés: Mausolée de Tamerlan, le fameux Régistan, ensemble de 3 madrasas et d’une mosquée, nécropole
Shah-i-Zinda et l’observatoire d’Ulug-Beg, astronome du XVé siècle. Contraste
entre les monuments bien dégagés au bord de grandes avenues soviétiques et les
quartiers qui subsistent de la vielle ville aux ruelles étroites et animées.
lundi 27 juin 2016
dimanche 26 juin 2016
Ouzbekistan 23-26 juin
Jeudi 23
Avitaillement au marché de Khiva, coloré et vivant.
Les « rues »
qui entourent la vieille ville et les routes alentours sont totalement
défoncées. Heureusement, nous avions fait réviser nos dentiers avant de partir
et nous sommes arrivés avec toutes nos dents.
Finalement lorsque nous atteindrons les pistes sableuses dans le
Kyzylkoum elles nous paraîtront confortables. Le Kyzylkoum est un désert de
sable avec assez de végétation pour des troupeaux de vaches, de chèvres et de
chameaux. Des écureuils du désert se carapatent devant nous. Deux arrêts
chaleureux (c’est presque trop dans ces températures): l’un chez un berger
isolé qui nous invitait à prendre le thé et nous a fait visiter sa yourte, le
deuxième dans un village à la fin de la piste où tous les habitants allongés
sur des tapis prenaient le frais sous des dais. Arrivée à 18h au bord de 2 lacs
salés dans la dépression de Ming Bulak pour profiter du coucher de soleil dans
la fraicheur à 37° de la fin d’après-midi. Du haut de notre dune où étaient plantées les
tentes, dans la nuit, la lune s’est levée sang de bœuf, le lac luisait de son
sel argenté. De tous les côtés de la boussole, c’est l’infini.
Vendredi 24
Lever tôt, toujours tôt, avec comme tous les jours le point
matinal de Laurent qui nous donne un aperçu des joies de la journée. Grande
journée de piste plutôt confortable,
toujours dans le Kyzylkoum. Des flancs de
colline rouges, de la végétation sombre par endroits et des lacs salés en
exploitation. Cela ne paraît pas bien dynamique. Nous croisons quelques
ouvriers ou exploitants qui travaillent encore à la main. Ils sont totalement
emmitouflés pour ne pas être grillés par l’albedo et le sel. Toujours des troupeaux.
Samedi 25
Petite étape jusqu’à Boukhara après le ravitaillement en
fuel par un camion commandé pour nous. Le gas-oil ne se trouve pas dans les stations-service
en Ouzbékhistan. Visite de Boukhara dans
la chaleur (37° sans vent). Boukhara la splendide, carrefour culturel et commercial dont l'agitation soulève la poussière des croisements humains. Les bâtiments ont comme à Khiva été refaits par les
soviétiques et la vie est bien tranquille. Remarquable architecture mais ville-musée.
Le soir la ville s’anime
autour des pièces d’eau et les familles déambulent dans une ambiance
sympathique.
Dimanche 26
Poursuite de la visite de Boukhara le matin hors du
périmètre touristique: le mausolée d’Ismael Samani, le plus ancien du monde
musulman (Xè) en briques dans des appareillages variés et Thcor Minor, une
petite mosquée avec 4 minarets. Court voyage l’après-midi vers Samarkand que
nous visiterons demain car nous y restons pour ne repartir que mardi.
mercredi 22 juin 2016
20 au 22 juin. Turkménistan
Arrivés à Khiva, nous retrouvons internet et voici le détail
de notre traversée du Turkménistan.
Lundi 20 Ashqabat _ Dervaza
Grasse matinée, approvisionnement au marché russe pour 2
jours de désert. Visite du musée national avec de belles collections de l’antiquité
à partir du VIIè millénaire et rhytons parthes exceptionnels. Départ dans l’après-midi
pour la traversée du désert du Karakorum, après un deuxième tour dans Ashqabat
la nouvelle Rome du désert, où les kitchissimes déploiements d’arches et de
colonnes grotesco-romaines défient la raison. Grande route droite, mais
chaotique, vers le Nord. Bivouac à côté du cratère de Darvaza où un puits de
gaz enflammé accidentellement dans les années soixante-dix brûle toujours.
Diner et nuit au chaud. Le camping est vraiment un sport d’été.
Mardi 21 Désert du Karakorum
200 km de piste vers le Nord du Turkménistan le long d’un
gazoduc et de sa ligne électrique. Désert de sable avec de la végétation basse
de buissons épineux et de saxaouls (arbustes à petites feuilles), des varans,
des écureuils des sables. Arrivée en milieu d’après-midi au bord du canal de
Dashogouz construit par les soviétiques pour l’irrigation de champs de coton.
Bain rafraîchissant après 5 heures de piste partiellement ensablée et une
température extérieure de 37°. Le vent relativement élevé est une bénédiction :
il nous permet de supporter la chaleur avec plaisir. Il est bien agréable de ne
pas arriver trop tard au bivouac pour avoir un peu de temps de repos :
atelier lecture-écriture-sieste avant l’apéritif.
Mercredi 22 Entrée en Ouzbekistan
dimanche 19 juin 2016
19 juin Ashqabat
Arrivés à Ashqabat, capitale du Turkménistan, nous
retrouvons Internet et pouvons mettre à jour le blog après une petite semaine à
traverser le nord de l’Iran d’ouest en est. En voici un résumé.
Départ d’Agri en Turquie. Après quelques kilomètres, le mont Ararat
surgit au détour de notre sommeil et d’un col. Le sommet enneigé se détache sur
le ciel bleu, il est majestueux.
Arrêt à Dogurbayavit pour le ravitaillement avant le
bivouac.
Les menus de salades de tomates, courgettes en fines lamelles et feta
n’ont plus de secrets. Les boulangers ont du bon pain qu’ils vendent chaud. Visite
du palais d’Ishak Pasha, construit au XVIIè, dominant le plateau.
Arrivée à la frontière Turquie-Iran où nous remontons une
double file de 10km de camions et passons 5h à attendre que les formalités se
passent. Les femmes revêtent leur foulard légalement obligatoire et qui va si
bien à Agnès.
Nous repartons pour Saint Thaddeus, monastère du XIVè
aujourd’hui désaffecté. Nous avons juste le temps de planter nos tentes à côté.
Le diner est sympathique mais la fraicheur tombe vite et nous nous réfugions
dans les duvets pour une nuit froide. Nous visitons le monastère, ce havre de
paix le lendemain matin avant de repartir vers l’Est.
Mardi 14
La première halte est à
Tabriz, grande ville moderne, où nous retrouvons Olivier qui nous rejoint. Nous
traversons des hauts plateaux, visitons Ardebil et sa mosquée Sheikh Safir, ses
manuscrits et sa collection de porcelaines
avant de monter au lac Neor pour
notre deuxième bivouac. Les paysages sont un patchwork de blonds et de bruns.
La nuit est encore fraiche ce qui nous évite la douche.
Mercredi 15
. Longue matinée sur une piste trialisante (les initiés
comprendront) qui met les voitures à l’épreuve, dans les pâturages colorés
d’altitude. Petit intermède où Jean-Pierre peut exercer son art en mettant une attelle sur le poignet fracturé d'une participante qui a glissé en marchant sur un rocher.
Villages en pisé et yourtes de nomades, ruches. Quelques ennuis
mécaniques pour certains mais tout se répare. Après un pîque nique rapide à
2500m d’altitude, retour à la route dans une haute vallée à 1500 m d’altitude.
Visite de Massouley village accroché au rocher où la terrasse de chaque maison
est le toit de celle du dessous, petite bière iranienne au goût de cerise et
sans alcool, puis longue descente vers le bord de la Caspienne à Racht pour
rejoindre Ramsar par une route de bord de mer encombrée et pénible. Arrivée à
l’hôtel à 21h30, ravis de trouver une douche chaude, internet (erratique) et un
lit.
Jeudi 16
Anniversaire de Jean-Pierre qui remercie chaudement tous ceux qui lui ont laissé un message sur Facebook pour ses 40 ans auxquels il ne peut répondre. Après quelques courses, ces
pains azyme en forme de serpillère, de bons fruits et légumes, des nougats de
sésame et au miel d’ici et quelques gâteries, nous longeons la Caspienne et remontons dans les montagnes de
l’Elbo
Vendredi 17
Alternance de pistes et de route dans l’Elbourz, plus à
l’Est.
Versants tantôt arides, tantôt plus verts. Vallées fertiles : blé,
riz, légumes, cerises, pêches. Toujours autour de 2000m. Montée à 2 000m
pour le bivouac près de sources salées, un petit Pamukale. Le sommet accroche
les nuages et nous plantons les tentes dans le nuage, avec un petite bruine, du
vent, des pierres et des chardons. Après avoir dépierré et déchardonné l’aire
pour les tentes, et pris l’apéritif offert par les belges, nous préparons le
diner sur un petit camping gaz en plein vent qui ne chauffe guère.
Samedi 18
20km de piste puis une longue route de 600 km pour aller.
Moisson à la faucille et gerbes liées à la main séchant dans les champs.
Chechme
Ali, villa avec un grand bassin alimenté par une source, oasis de fraicheur. Damgan
et sa mosquée, ancien temple zoroastre. Ancien caravansérail de la Route de la
Soie.
Grande gentillesse des iraniens toujours prêts à nous parler, nous offrir
à boire, nous conduire au magasin que nous leur demandons de nous indiquer. Montée
pour le bivouac à la nuit juste avant la frontière turkmène. La soirée est
douce, ce qui permet de trainer après le diner.
Dimanche 19
Courte étape de 100km mais longues formalités à la
frontière. Attente de 11h à 16h. Puis descente vers Ashqabat, capitale mélange
de Disneyland, Las Vegas, Brasilia.
Grande ville moderne aux larges avenues
bordées d’immeubles en marbre, barrières et poteaux de feux de circulation en
inox. Et très peu d’habitants. Hotel confortable avant 2 nouveaux bivouacs dans
la chaleur du désert.
dimanche 12 juin 2016
Plateaux d'Anatolie
Nouvelle journée de piste de montagne et de route sur les plateaux d'Anatolie et au dessus.
Visite du monastère de Sumela accroché à la paroi
Une autre façon de voyager
Alpages vers 2000m
En regardant vers l'Est, la mer Noire est juste là à gauche.
Visite du monastère de Sumela accroché à la paroi
Une autre façon de voyager
Alpages vers 2000m
En regardant vers l'Est, la mer Noire est juste là à gauche.
Descente vers le pique-nique au bord d'une petite rivière
Départ à 8h vers le monastère, puis 100 km de pistes dans la montagne entre 1600m et 2400m d'altitude dans les alpages avec les vaches qui se promènent sur les plaques de neige et les moutons. De nombreux villages avec leur mosquée et leurs maisons aux toits de tôle rouge cerise et vert.
Pique-nique gastronomique à la courgette crue, à la saucisse sèche.
Après la piste, 300 km de route sur les immenses hauts plateaux d'Anatolie autour d'Erzurum, vers 1800 m avec des cols à 2400 m. Au loin les montagnes vers la frontière iranienne où nous serons demain.
Nuit à l'hotel à Agri, sans charme au bord de la route mais avec internet, eau chaude et tout le confort avant le premier bivouac de demain en Iran.
Amasya – Maçka Première piste dans l’Est de la Turquie
Briefing du matin à l'hotel, ancien caravansérail
Pique-nique au bord d’un torrent.
La voiture se comporte parfaitement sur les pistes de
montagne. Grand confort du Toyota.
Même dans les montagnes de l’est de la Turquie, les routes et
les aménagements hydrauliques sont modernes. Nous sommes impressionnés par l’ampleur
des travaux d’infrastructure réalisés.
La journée se termine dans un hôtel de montagne avec des
petits chalets heureusement chauffés.
vendredi 10 juin 2016
Passage en Asie, longue liaison d'Istambul à Amasya
Passage en Asie au dessus du Bosphore
Nos intrépides camarades de route
Amasya, résidence des sultans ottomans après avoir été la capitale du royaume du Pont.
Notre voiture sous l'angle que connaissent le mieux nos concurrents
Partis (trop) tôt d'Istanbul, longue journée de liaison. Temps frais (20-25°)
Laborieuse sortie des banlieues d'Istambul et des villes industrielles de la côte de Marmara. Puis traversée des plateaux agricoles bien tenus (rizières, blé, maïs, oignons...). Nombreux nids de cigognes.
Arrivée à Amasya par une petite route surplombant la rivière qui traverse la ville. Les turcs y sont toujours bien symapthiques.
Hotel dans un ancien caravansérail.
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